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 Juste une balade [libre]

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Kanashi Rei
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MessageSujet: Juste une balade [libre]   Ven 23 Jan - 17:30

    Un instant, elle voulait s’échapper un instant de cette situation. Un instant elle voulait ne plus être en sa présence, un instant elle ne voulait plus être la fille d’un Yakusa. Sa vie était si plaisante certes, mais toujours dans l’ombre, toujours caché, toujours camouflé sous un tas d’hypocrisie et de mensonge. De plus, cela ce mélangé parfois à la cruauté, Rei avait beau avoir grandis dans un environnement « sain » pour ses parents, il n’empêche qu’elle avait vu des choses que bon nombre de personne n’ont jamais vu et ne verront jamais. Certaines personnes ne verront jamais les îlots paradisiaque des Maldives, certains ne verront jamais New York, Paris, Londres ou encore Berlin. Certaines personnes ne verront jamais Bora Bora, Tahiti ou encore Hawaï… Hawaï, domaine connu pour être un lieu que les Yakusa fréquentent. Elle ne pourrait pas vous répondre le contraire, enfin si, Rei sait très bien mentir, et elle serait vous répondre avec un grand sourire faux que ce ne sont que des histoires d’avant, une réalité d’avant, devenus une légende à présent. Pourtant, cela est bien faux… Elle a vu aussi des choses qui dépassent les loisirs à haut prix, des choses plus « personnelle ». Avez-vous déjà vu une personne avec son petit doigt en moins après avoir échoué dans sa tache ? Avez-vous déjà vu votre père le corps remplis d’un tatouage extraordinairement beau représentant un tigre et des fleurs de cerisier ? Avez-vous déjà eu un garde du corps en permanence à vos côtés ? Il a fallu un moment à Rei pour faire accepter à son père de ne plus être accompagné. Il a fallut qu’elle prouve que son aptitude physique pour l’autodéfense soit efficace. De plus, on lui avait imposer un chien, mais à dire vrai, cela l’avait réjouis, elle s’était fait sa plus grande amie, la plus fidèle mais la plus têtue en même temps. Fuji, c’est ainsi qu’elle l’avait nommé, en référence au Mont Fuji-Yama.

    Elle sortit son portable de sa poche, ouvrit le clapé et composa le numéro. Une petite babiole rouge se balançait accroché au portable pendant qu'elle le manipulait délicatement, frôlant délicatement les touches.


    « Hana-chan ? Tu as fait ce que je t’ai demandé ? […] Oui, je comprends. […] Nous en avons besoin le plus rapidement possible, ils doivent comprendre… »


    Esquissant un sourire qui en disait long sur ses pensées qui disait : « Dadakko, une bande d'idiot qui mérite d'apprendre ce qu'est la vie. » Rei n'aimait pas ces personnes? Oui c'était tellement vraie, avec ses amis les Adauchi, elle prenait un grands plaisirs à jouer les terreurs dans leur dos. Bien sûr, les Dadakko ignoraient leur identité mais eux, ils la connaissaient, un avantage qu'ils n'avaient pas et qu'ils n'auraient jamais. Après tous, dans ce groupe ce retrouvaient tout les enfants des plus grands chef de Yakusa. Chacun étaient égal à l'autre, autant entre les adultes que les jeunes qu'ils sont. C'était un respect mutuel.

    « Je les veux pour lundi ! Fais monter Toshi ! C’est lui qui conduira. […] Si il se fait chopper ? Il le mérite, deux ou trois ans en prison ne lui feront pas de mal ! […] Oui, dis-lui de la faire rouler devant le lycée, je veux qu’ils comprennent ce que nous pouvons faire… »

    Quel plan diabolique était-elle en train de préparer ? Rien en particulier à vrai dire. Elle avait juste ordonner que l'on vole la voiture d'un Kabi et qu'un de ses sbires roulent avec devant lycée pour les narguer. C'était une démonstration de pouvoir mutuel. Ils pouvaient tous s'acheter ? Les Adauchi pouvaient tout leur voler !


    « Ils achètent, nous leur prenons. »

    Un petit sourire avait suivit ses paroles. Rei avait crus et fut déçu de la réalité de la vie. Sa meilleur amie, Mika, elle lui avait fait confiance, elle lui avait confié la "profession" de ses parents. Cependant elle l'a trahi, elle lui dit adieu en la dénonçant à la police. Son père avait faillir atterrir en prison, heureusement qu'il avait des relations ! Elle fut blessé et remplis d'incompréhension. Une incompréhension qui fini par devenir une haine, une haine envers ces Kabi qui lui ressemblent tant.

    Flashback
    Quelques années en arrière, dans un lycée de Tokyo.
    « Je n’aime plus personne… »
    Elle observait l’adolescente à ses pieds qui semblait si gentille mais son visage était plutôt effrayé et surpris. Rei venait de la pousser violement et elle l’avait fait tomber par terre. Pourquoi ? Cette fille lui avait juste demandé de déjeuner ensemble pour la dixième fois et Rei lui avait répondu ,comme à son habitude, qu’elle préférait être seule. Qu’importe la douleur que ressentait cette fille, elle le méritait elle aussi. Quand Rei disait non, c’était souvent un non définitif et irrévocable.
    « Je n’aime pas les gens de ton espèce. Va voir Mika de 1°A, je suis sûr qu’elle te dira oui avec un sourire gentil, mais fait attention, par derrière c’est une horreur ! »
    Rei s’était retourné en partant prendre son déjeuner seule, elle ne voulait plus fréquenter personne, elle n’aime plus ce monde superficiel.
    Flashback

    La vie est dure, acceptons cette réalité,
    vivons seul, nous ne souffrirons plus.

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Yuriye Abe
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MessageSujet: Re: Juste une balade [libre]   Sam 7 Fév - 23:45

Yuriye se réveilla dans une chambre, pas la sienne, une fois encore. La pièce est vide, allez savoir où est passé l’autre. Femme ou homme ? Peu importe, en fait, peu probable qu’elle le ou la revoit. Elle se relève, ses affaires sont éparpillées partout dans la pièce. La lumière, au travers des stores, lui brule la rétine, elle a l’impression que sa tête va exploser. Elle plisse les yeux et regarde autour d’elle. La brûlure dans son crâne ne fait qu’augmenter. Son corps est lourd. Elle a soif. Sur le sol une ribambelle de cachet s’étalait.

Yuriye se lève, la chambre tangue, elle se rattrape à une commode. Elle se dirigea vers la salle d’eau, la pièce est crade. La jeune héritière termine à genoux devant la cuvette des toilettes, le contenu de son estomac au fond de la cuvette. En arrière plan son portable sonne, sa tête vibre. Une nouvelle vague nauséeuse, l’assaille. Elle se relève après avoir fini de vomir les reliquats de son dîner de la veille. La glace lui renvoie un visage fatigué, son teint est blanchâtre sillonné de larmes séchées crasseuses, ses yeux gonflés et rouge. Son portable sonne à nouveau. Elle retourne dans la chambre et attrape ledit portable et décroche.

- Moshi Moshi ? Personne au bout de la ligne.

Elle raccroche, de toute manière elle n’aurait pas été en état de tenir une conversation cohérente. De retour dans la salle de bain, elle se glisse dans le baquet. Douche salvatrice, Yuriye savoure la sensation de l’eau sur sa peau, elle reprend pied petit à petit. Sa soirée reste floue, elle a bu, beaucoup, trop sans doute. Elle a mélangé l’alcool aux antidépresseurs et aux amphéts. Elle s’est envoyée en l’air aussi apparemment. Yuriye secoue la tête, elle se fout bien de foutre sa vie en l’air, sida ou overdose, peu importe.

La jeune femme coupe l’eau et sort de la douche, enroule une serviette autour d’elle et sort de la salle de bain. Elle ramasse ses fringues abandonnées entre la porte d’entrée et le lit. Elle enfile son shorty, son mini short, son top et ses bottes noires. Se tourne vers l’armoire et l’ouvre.

"Femme, réalise-t-elle devant le contenu de l’armoire."

Elle attrape une chemise et une parka crème. Un dernier coup d’œil dans la glace, elle a retrouvé un peu de sa superbe. Elle retrouve son sac, d’où elle extrait une trousse à maquillage d’à point, un peu de mascara, une touche de gloss, quelques gouttes de l’eau de toilette masculine qu’elle traîne sur elle depuis… depuis trop longtemps pour se souvenir à qui appartenait ce parfum dont elle ne peut se passer. Décidément les hommes qui ont marqué sa vie ne sont plus que des fantômes, juste assez présent dans son souvenir pour la torturer, disparus depuis si longtemps que le froid la fait frissonner. Quand est-ce que les choses ont tourné ainsi ? Elle sait depuis quand, mais elle sait se mentir, quelle importance de toute manière ? On ne peut pas retourner en arrière et puis la vie est une salope, autant continuer avec ce mantra en tête.

Yuriye referme la porte de l’appartement, abandonne la clef au gardien de l’immeuble et laisse enfin derrière elle, la nuit précédente. Elle sort une cigarette de la poche intérieure de sa veste, l’allume et tire une latte. L’apport matinal de nicotine, la rassérène, pas besoin de faire le grand saut pour se sentir mieux, une petite mort lente et pernicieuse. Elle est accros à la nicotine, c’est bête à dire et stupide à faire pour une personne qui comme elle sait pertinemment que ce n’est signal envoyé par son cerveau complètement imbibé et qui réclame sa dose. Un signal de drogué en manque, un signal trompeur. Mais peut-être qu’elle souhaite être trompée ?

Le fond de l’air est frais mais pas désagréablement froid pour ce mois de février. Les bourgeoises lui lancent des regards désapprobateurs, mais définitivement envieurs. Elle sourit, c’est tellement risible, ces femmes jeunes ou moins jeunes engoncées dans leurs gros manteaux et vêtements d’hivers de la bourgeoisie, jupe aux genoux et écharpe autour du cou.

"Soyez choqué mes bonnes dames, ce n’est que la vitrine du diable, un cache misère affriolant conçu pour faire fantasmer vos époux."

Son sourire est ironique après tout elle peut bien se le permettre.

TenuE du JouR:
Spoiler:
 

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